Favières (54):  La ressource en eau sous surveillance

Doit-on s’inquiéter du déficit de pluviométrie ? Les élus ont fait la tournée de vérification du débit des captages au nombre de six.

On est seulement mi-juin que déjà les puits sont presque à sec. Idem pour les ruisseaux (c’est eux qui font les grandes rivières), qui sont eux aussi au régime sec, conséquences du déficit de pluviométrie de l’hiver et du printemps derniers.

Doit-on pour autant s’inquiéter concernant l’approvisionnement en eau potable ? Localement, c’est pour répondre à cette interrogation que Chrystophe Blanzin adjoint au maire en charge des réseaux, Denis Vétier et Philippe Guillaume conseillers municipaux, ont fait il y a quelques jours une tournée de vérification du débit des captages au nombre de 6. Au cumul, il arrive 290 m³/jour, de quoi faire face aux besoins d’environ 140 m³/jour, des pertes liées à la distribution comprises. À titre de comparaison fin juin 2003, année de référence en matière de sécheresse au point de connaître de sévères restrictions, il arrivait 273 m³/jour. On pourrait avoisiner à la même période de cette année une ressource comparable sans forcément connaître la dégringolade de 2003, 120 m³/jour fin septembre. La ressource complémentaire de 30 m³/jour assurée au travers d’une convention, par le Syndicat des Eaux de Battigny-Gélaucourt, et le civisme des Fabériens, avait permis d’éviter les coupures d’eau. On n’en est pas encore là, il n’empêche que les élus vont suivre de très près l’évolution de la situation, sachant que la Préfecture de son côté, en est à sa seconde réunion sécheresse depuis début mai.

 

(L'Est Républicain)