Les déficits de pluie s’accumulent

La vigilance est de rigueur avec les barbecues, feux d’écobuage et autres mégots, rappelle la préfecture.

Le thermomètre reprend de la vigueur en ce début de semaine et les risques d’incendie sont à un niveau élevé en raison de l’épisode de sécheresse que traverse le département.

En juin, la station météo de Nancy avait enregistré un déficit de précipitation avec 51 mm contre une moyenne mensuelle généralement de l’ordre de 70 mm. C’était déjà le cas en mai avec pratiquement la moitié de ce qui était attendu, ainsi qu’en avril (9,4 mm seulement contre une moyenne mensuelle normale de 49).

La première moitié du mois de juillet n’a pas arrangé la situation. Les précipitations plafonnent à 17,4 mm alors qu’on en espère trois à quatre fois plus à la fin juillet. C’est dire que les déficits s’accumulent.

Pour la petite histoire, et depuis que les relevés de Météo France existent, c’est en 1949 que le mois de juillet a été le plus sec avec 1,2 mm seulement. À l’inverse juillet 2000 a été particulièrement arrosé avec 172 mm d’eau ! Quant au record de température de juillet à Nancy, il remonte à 2015 avec 38°2.

G.U. (L'Est Républicain)